=premier rapport-rapport premier-premier rapport-rapport premier=

=premier rapport-rapport premier-premier rapport-rapport premier=
"And you dance to the points
Where words seem so small
and just fill it under you
Till things all get darker
It all comes back to you
Then knowing what I..
Take me down
Take me down
Knowing it all
Knowing it all
You're knowing it all
Too soon
"

Loney, Dear
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# Posté le mercredi 24 septembre 2008 18:25

=to learn=

J'ai donné ma confiance absolu, mon amour absolu, tout est devenu relatif désormais...
Et pourtant je n'ai pas rêvé tout était bien réel...

[il rigole car il est idiot]

J'avance cependant, la vie est belle ce sont juste les événements qui nous la rende morne...


Souriez vous respirez !
(j'essayerai promis)


Mais si vous tentez de la toucher je vous tuerai !

# Posté le mercredi 24 septembre 2008 07:55

Modifié le mercredi 24 septembre 2008 09:59

ABCDEFGHIJK [ ] MNOPQRSTUVWXYZ

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~*


Des conversations à n'en plus finir, des histoires de saule-pleureurs, de mythe et légende, une balle sur ta personne...
Devant un lavomatique deux êtres se rencontrent, une fuite sans caresse de la bouche sur ma joue, je ne te suivrais pas...
Une phrase résonne "Je crois que..."...
Dans une rue se rencontrent deux frimousses, jouent alors dans un magasins, livres, jouets, oiseaux qui s'envolent...
Le 22 juillet une nuit interdite, une musique résonne, un baiser en Pandore s'agite, deux êtres font un ballet sur une piste...
Une sonnerie retentit "J'ai envie de toi [...] Tue moi"...
Sur un lit un homme mord au cou une femme, les deux s'étreignent, caresse dans un dos, souffle sur une peau...

[mercredi fatal -lavage de cerveau et de c½ur]
"Tu as peur !" "Et alors ?!"

(semaine glaciale)


Un mercredi 24 septembre à 05h56 Monsieur Yoann Legros, d'origine française, né à Paris (12ème) le 18 octobre 1985 est mort à l'âge de vingt-deux ans.
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# Posté le mardi 23 septembre 2008 23:56

Devant la mer

Je n'aime pas particulièrement les comédies musicales mais j'aime cette interprétation, ne notez pas ma phrase comme un refuge au possible "mon dieu il met une musique de comédie musicale quelle pitié", il y a de la beauté dans chaque chose il faut juste la trouver, il en est de même dans la laideur il faut la trouver.

Face au mur des pourquoi je me tais et j'écris "pas".




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# Posté le mardi 23 septembre 2008 22:16

=mythe de l'androgyne=

Aristophane




Les hommes ne se sont jamais rendu compte de la puissance d'Éros [...] C'est le dieu le plus ami des hommes, puisqu'il leur porte secours en guérissant les maux dont la disparition offrirait à l'humanité la plus grande félicité [...] Jadis notre nature n'était pas ce qu'elle est actuellement. D'abord il y avait trois espèces d'hommes, et non deux comme aujourd'hui : le mâle, la femelle, et en plus de ces deux-là, une troisième composée des deux autres ; le nom seul en reste aujourd'hui, l'espèce a disparu. c'était l'espèce androgyne qui avait la forme et le nom des deux autres, dont elle était formée. De plus chaque homme était de forme ronde sur une seule tête, quatre oreilles, deux organes de la génération, et tout le reste à l'avenant. [...] Ils étaient aussi d'une force et d'une vigueur extraordinaire, et comme ils étaient d'un grand courage, ils attaquèrent les dieux et [...] tentèrent d'escalader le ciel [...] Alors Zeus délibéra avec les autres dieux sur le parti à prendre. Le cas était embarrassant ; ils ne pouvaient se décider à tuer les hommes et à détruire la race humaine à coups de tonnerre, comme ils avaient tué les géants ; car c'était mettre fin aux hommages et au culte que les hommes leur rendaient ; d'un autre côté, ils ne pouvaient plus tolérer leur impudence. Enfin, Zeus ayant trouvé, non sans difficulté, une solution, [...] coupa les hommes en deux. Or, quand le corps eut été ainsi divisé, chacun, regrettant sa moitié, allait à elle ; et s'embrassant et s'enlaçant les uns les autres avec le désir de se fondre ensemble, les hommes mouraient de faim et d'inaction, parce qu'ils ne voulaient pas se quitter pour agir. [...] Alors Zeus, pris de pitié, imagina une autre solution : il transporta les organes de la génération sur le devant des corps [...] et par là fit que les hommes engendrèrent les uns dans les autres, c'est-à-dire le mâle dans la femelle. [...] C'est de ce moment que date l'amour inné des êtres humains les uns pour les autres : l'amour recompose l'ancienne nature, s'efforce de fondre deux êtres en un seul, et de guérir la nature humaine. [...] Notre espèce ne saurait être heureuse qu'à une condition, c'est de réaliser son désir amoureux, de rencontre chacun l'être qui est notre moitié, et de revenir ainsi à notre nature première.

Le Banquet, 14-16
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# Posté le mardi 23 septembre 2008 22:04

Modifié le mercredi 24 septembre 2008 07:05