=Les Poupées Russes=

"C'est quoi ce bordel avec l'amour là ? Comment ça se fait qu'on devient dingue à ce point. T'imagine le temps qu'on passe à se prendre la tête là-dessus ? Quand t'as quelqu'un : Est-ce que c'est la bonne ? Est-ce que je l'aime vraiment ? Et est-ce qu'elle m'aime autant que moi je l'aime ? Est-ce qu'on peut aimer plusieurs personnes dans sa vie ? Pourquoi on se sépare ? Est-ce qu'on peut réparer les choses quand on sens que ça se barre en couille ? Toute ces questions à la con qu'on se pose tout le temps là... Pourtant on peut pas dire qu'on y connait rien, on est préparé quand même. On lit des histoires d'amour, on lit des comptes, on lit des romans d'amour, on voit des films d'amour, l'amour, l'amour, l'amour..."


"I know you're not always perfect. I know you have tons of problems, defects, imperfections... but who doesn't ? It's just that I prefer your problems. I'm in love with your imperfections. Your imperfections are just great !"







# Posté le lundi 01 septembre 2008 08:39

Modifié le mardi 02 septembre 2008 08:47

Virus

Virus
ceci est un virus très virulent

coupons leurs les bras ^^

non..
Juste un soir en Boite
tu te souviens ?
XD


signé: Le Virus Sunli
bien entendu


Le 9ème niveau a des portes qui comportent certaines obligations, acceptent les ou pars, il faut le souligner...

Metnal
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# Posté le dimanche 31 août 2008 14:48

Modifié le mardi 30 septembre 2008 01:42

=transformation=

J'arrache le papier-peint, je cisaille tes cheveux, de grand coup de pinceau rouge sur ton mur, je colle dessus des roses rouges, éclate un œuf au sol et saute sur son jaune, ouvre un tube de peinture verte et en laisse tomber la liqueur, j'attache une corde autours de tes cheveux, je cours et pousse un fauteuil d'un coup de pied de karatéka, je prend une pioche et j'offre à ce mur un destin funeste, un rose suinte de mon corps peinturluré, je hurle "tu vois", je continue d'arracher le papier-peint tout en courant...


Je mords ton oreille innocemment posé ici !

Je m' [ ~* )


=transformation=

# Posté le lundi 25 août 2008 20:50

Modifié le lundi 25 août 2008 21:05

=I'm (not) gonna leave You=

J'étais comme aérien parmi les mouches, survolant ce monde sans aucun soucis, c'en était le comble de l'idiotie. J'étais l'ahuri, celui qui n'est pas comme eux. Orfèvre dandy. Je devenais poison lent.

# Posté le dimanche 24 août 2008 11:28

Modifié le lundi 08 septembre 2008 23:07

=Le procès=

"Faite entrer l'accusé !"

[Un homme marche rapidement en direction d'un miroir]

[une musique retentit]

J'aurai pu justifier mes actes par un "je ne savais pas", je pourrais tout aussi bien me dire que "je verrais bien" mais non, pas cette fois. Une pureté prête à souiller mon esprit en le faisant mourir d'attentes insolubles, voilà ce que j'ai à vous déclarer monsieur le juge.
Oui bien sur que je ne suis pas tout blanc, je suis parfois noir, sombre, à même de tout dévaster sur ma route, d'une blancheur horrible et ignoble au possible. Contradictoire me direz-vous, obligatoire dirais-je plutôt, je suis le fantôme de mes caprices pour vous et la substantifique moelle pour moi.
Je suis jugé en ce soir par mes personnes "Que vas-tu faire là bas ?" ne cesse-t-elles de me répéter. Je n'ai pas d'excuse, non aucune, je n'ai que des passions, la plus violente des passions, celle qui écrase sur un mur l'être trop obsédé par le néant, je promet un tout, une pulsion destructrice d'amertume. Je suis un démon, un poison lent, un homme de paille, un connard, une enflure de première catégorie, je suis ma propre peste, ton absinthe peut-être, spleen idéal de baiser anglais.
Ici tout est corps contre corps, hurlement de vie et vents violents.

Je m'accuse d'être con par touche et de ne savoir me gérer.
Je m'accuse de vous aimer et de ne savoir comprendre ce verbe.
Je m'accuse d'être à l'origine s'il en est une de cette délicieuse apostrophe.
Je m'accuse de vouloir voler votre bouche mademoiselle et de m'en enivrer.
Je m'accuse de déporté mon corps pour le faire brûler vers vous.
Je m'accuse d'être dans l'incapacité à être "normal".
Je m'accuse d'être plutôt que d'avoir voulu être.
Je m'accuse de vouloir danser la vie après avoir pris votre main un soir d'été oh demoiselle du saule-pleureur.

Tout ces griefs contre moi porteront sans doute à sentence monsieur le juge, je l'accepte mais j'en revendique l'exactitude la plus profonde et qu'elle se comporte de la plus réelle des façons.
"Qu'elle apostrophe ma vie voyons !"

[les fers sont passés aux poignets de l'accusé]

[les masses d'individus viennent et emportent le futur exilé]

" [L] ! [L] ! Je crois que... Je t'Aime !!!! ALbane !!!"

[l'accusé disparait dans l'obscurité porté comme par cent bras hurlant un prénom mystique]






jamais
=Le procès=

# Posté le samedi 23 août 2008 23:43

Modifié le dimanche 24 août 2008 09:33